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 L'Epopée d'un roi.

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MessageSujet: L'Epopée d'un roi.   Sam 11 Nov 2006, 21:45

Salutations, voyageurs de Tyrie, de Cantha et d'Elona.

Je vais vous conter mon histoire.



L'Epopée d'un roi.

Chapitre un:Le Maître.

Aujourd'hui jeunes gens,je vais vous raconter l'histoire d'un simple rodeur qui a réussis à atteindre le titre d'un des plus grands rois de tyrie.

Il était une foit,dans un village où les plantes avaient gardées leurs beauté,où les rivières et torrents coulaient abondamments avec une eaux si pure que vous n'en aurais jamais vus en tyrie sauf à ce village.Les hommes qui y habitaient avaient gardé le coeur pure et les dieux eux même protégeaient ce village tant ils l'aimaient.Ce village se situé au nord des Chutes dans la grandes jungles de Maguuma

A l'aube Araquan décendit dans la vallée de Mélandru.Il vit une personne de vieille âge de vert et marron vétu.Araquan agé de seize ans avançat vers cet homme et lui dit
-"Bien le bonjour maître !" lança gaïement Araquan
-"Bonjour mon jeune élève" dit d'une voix grave le maître
-"Que vais-je apprendre aujourd'hui ?Comment chasser l'ours ou l'aigle ?Comment construire des pièges ?"
-"Rien de tout cela jeune apprenti,aujourd'hui nous allons méditer sur notre place dans ce monde et aussi essayer d'entendre la nature".
-"Quoi ?!Nous n'allons point chasser l'ours !"
-"Rien de tout cela,mais demain si tu réussis à entendre la nature,je te montrerais de différentes techniques au tir à l'arc."
-"OUAI !Commençons tout de suite notre méditations maître"
-"Calme toi mon jeune éléve,tu es trop impétueux,il faut que tu prennes plus le temps de réfléchir au lieu de foncer tout droit"
-"Bien ô mon maître."*Dit cette phrase avec un air de dégout*
-"Commençons,assieds-toi en tailleur le dos contre cette arbre."
Araquan s'éxecuta
-"Maître,pourquoi n'avez vous pas choisis le torrent de Dwayna où le donjon de balthazar pour notre séances comme toutes les autres séances ?"
-"Tout simplement car c'est ici que ton adoubements à eu lieu,car ici l'esprit de Mélandru est très proche et aussi car ton ascension en tant que rodeur accomplis aura bientôt lieu.L'aurais-tu oublié aspirant rodeur ?Tu as presque 17ans et c'est à cet âge ou tu devras passer mille et un obstacles pour devenir un vrai rodeur."'
-"Je ne comprends pas très bien."
-"Tu comprendras mieux quand le moment sera venus.Garde ton dos bien appuyé contre l'arbre."
-"Oups,bien maître."
Plus d'une heure passa sans que l'un d'eux ne disant un mot.
-"Ressens-tu la force et l'énergie de l'arbre pénétré dans ton corp ?"
-"Je sens surtout que mon dos commence à avoir mal." dit Araquan avec une pointe d'humour
-"Bon,je crois qu'il faut que tu aille manger,reviens me voir ici à l'heure de grenth et Dwayna réunnis*"
-"Bien mon maître"
Pendant que son apprenti sans allez en courant chez les lui,le maître resta contre l'arbre en sortant de son sac une tranche de cerf et un verre d'eau il dit:
-"A votre honneur Mélandru et Dwayna."
Sur le chemin du retour,Araquan croisa Erelia,la fille du Roi de ce village.Après une petite discusion,ils retournairent au village ensemble tout tant parlant de leur apprentissage,Erelia voulait devenir guerrière et avait déjà commençait son entrainement.
D'un coups une bande de personne mal habillé sortis des fougèrent et les encerclèrent....

A suivre

heure de dwayna et grenth:Ce village n'a pas les même heure que les autre villes.heure de grenth et Dwayna=environ 3heure de l'après-midi.
heure de grenth=la nuit
Dwayna=l'aprée-midi .....



L'Epopée d'un roi.

Chapitre deux:Les bandits.

-"Par mélandru !" s'exclame Araquan,"des bandits !"
-"Par Balthazar !" s'exclame Erelia,"des rufiants !"
-"Mouahahah,les gars nous sommes tonbé sur une bonne prise,la princesse en personne et un ptit rodeur !"ricane le chef des bandits.
-"Ce n'est pas ce rodeur qui va nous arrêter,on tirera un bon prix de la princesse et pourquoi pas tuer ou torturez le ptit rodeur ?" ricane aussi ce brigand
-"Vous ne m'aurez pas ,si vous me capturer tout le village sera à vos trousse et vous ne pourrez vous en sortir !"s'exclame Erelia
-"Et je fairais tous ce qui est de mon pouvoir pour protéger Erelia et vous tuez."dit Araquan
-"Pheu minable petit ,tu n'as aucune chance contre mes soldats et moi,je vais t'arrachez les os,te bruler vif et te faire rotir comme un porc."
-"Esayez déjà de me vaincre,ne me sous étimé point"dit le rodeur
-"C'est qu'il a du cran ce petit,tu sais ce que j'en fait des petit rigolo comme toi qui se prennent pour des héros ?!"crie le chef des bandits
-"Non."dit simplement Araquan
-"En plus il est insolent ce petit rodeur de rien du tout,je vais t'arracher les poils du nez un par un,te bruler,te faire seigner,te torturé et tu nous implora de te tuer!"
-"Vous croyez vraiment que vous me faites peur ?
-"Oui je le pense que tu es à deux doigts de déguerpir !"
-"He ben,vous avez totalement faux"
-"JE VAIS TE TUER !"
Le chef se rua sur Araquan son épée en main,prêt à le tuer.Araquan esquiva son attaque et sortis un arc et une flèche.Pendant une seconde,il réussi à enduire sa flèche d'un liquide vert.Il visa le pied du chef et la décocha.La flèche transperssa son pied de part en part,le chef poussa un cris et dit attraper-le !Juste avant de tomber par terre.
Araquan déguéna une épée et dit:
-"J'ai choisis guerrier comme seconde profession vous allez voir comment je manie une épée !"
-"Moi aussi je veux participer à cette bataille !" criya Erelia en chargeant à coté d'Araquan
-"Vous allez périr !" s'écrièrent les bandits
La bataille commença,nos deux héros était un peu sugmergé par les cinquante assayants mais ils résistèrent,Araquan et Erelia commençaient à être fatigué au bout d'une heure de combat,le sort décida que nos deux héros furent prisonnier par le nombre de bandit.Mais les bandits subirent de nombreuses pertes,environ une vingtaine.
Pendant que 2 bandits s'occupé de ficellé Erelia et Araquan,les cinq autres s'ooccupèrent de voir leur chef.Il lui jetèrent une chope d'eau sur le visage et il se réveilla en disant:
-"Arrêtez ca (mot censuré) !"cria le chef
-"Vous êtes en vie,nous avons capturé les deux chenapans." dit un des bandits
-"Bien,très bien,vous aurez un supplément pour ca,,je vais m'occuper personnellement du petit rodeur insolent et le punir pour ce qu'il m'a fait !"
Après s'être péniblement levé à cause de sa jambe il alla voir les deux prisonniers.
-"On fait moin le malin maintenant que vous avons capturé
-"Mouais, mais vous êtes vraiment sale, vous puez vraiment, fermez votre bouche sinon je mourais asphixier." répondit Araquan.
Le chef empoigna Araquan et mit un couteau sout sa gorge....

A suivre.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 14 Déc 2006, 04:32

L'Epopée d'un roi.

Chapitre3: Aenarion
Araquan, ayant un couteau juste sous sa guorge, n'avait point peur.
-Alors, avorton, as-tu peur de la mort ?
-Non, espèce de gros lard, je ne crains pas la mort.
-Il n'y a ni sueur sur ton front, ni petite parole, et tu ne tremble point, je le vois que tu n'as pas peur, mais profite bien de t'es dernières minutes de vie car ton heure à bientôt sonné !
Le chef des bandits le reposa à terre, enfin, le jeta, il prit de l'eau et en cracha sur Araquan qui ne dit rien.

Dans un village de Maguuma (devinez lequel), un élémentaliste semblait pensif, il ne voyait pas arriver son petit frère, et il n'a jamais manqué le repas, surtout celui ou leur père rentrer de campagne, il y avait une grande fête.
Il n'y avait qu'une seul chose, son frère à dut être retenus par une affaire grave, ce ne peut-être le maître qui ne le retient jamais, Aenarion chevaucha son grand cheval blanc, le cheval gualopa plus vite que le vent vers la vallée de Mélandru.
là, Aenarion vit le maître qui était en train de faire griller un poisson avec du riz, quant le maître le vit arriver, il se leva et fit une révérance. Aenarion, déscendit de son cheval, et rendit la révérance.
-Que me vos l'honneur de cette visite Aenarion, fils d'Arkandian et d'Idryale, frère d'Araquan ?
-Salutation, braves rodeur, je viens vous demander où peut bien se trouver Araquan ?
-Araquan ? Je l'ai vus partir par le chemin des deeses en compagnie d'Erelia, la fille du roi.
-Le chemin des deeses ? Voilà pourquoi je ne l'ai pas croisé, je suis passé par le chemin des Hommes.
-Voilà la raison.
-Merci beaucoup messire, je vais le retrouver de ce pas. Bonne appétit !
-Merci Aenarion, que Mélandru vous guide.
Quant Aenarion partit au gualop, le maître murmura:
-Que Mélandru vous guide, jeune élémentaliste.

Aenarion, arriva en vue des bandits qui avaient négligeamment laissés des éclaireurs qui périrent d'une boule de feu.
Il vit les deux adolescents, côte à côte, attaché et aussi une personne de forte carrure adressant à des bandits des ordres. Ce devait être lui le chef !
Aenarion se dit qu'il fallait mieu attaquer par surprise que de foncer dans le tât comme un bourrin de base.
Il fit venir le feu à lui, et déchaina une pluie de météores sur le camps des bandits, les flammes étaient partout, la lave coulait, des braises surgissaient, le feu était partout ! Des hommes criaient alors qu'un mur de flamme protéger Erelia et Araquan. Au bout d'une heure, les flammes commencèrent à se dissiper, des corps brulaient jonchés le sol, la terre étaient noir, seul un homme, le chef était encore vivant, carbonisé, mais vivant....
Aenarion, détacha la princesse et Araquan. Et quant ils furent détachés, le chef sauta sur Aenarion par dérrière, Araquan sauta sur le chef encore plus vite et arriva à lui faire quitter l'âme de son corp avant que le chef fasse la même chose sur celui de son frère.
Tous les bandits étaient mort, le chef aussi, Erelia, Aenarion et Araquan décidèrent de partir, les garçons laissèrent le cheval à la princesse, et oui, il y a le protocole royal.
Tous rentrèrent au village, tandis qu'une nouvelle pour Araquan allait arriver, une nouvelle qui allait révolutionner sa vie tout comme celle de ses proches....
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 14 Déc 2006, 04:32

L'Epopée d'un roi.

Chapitre4: La Nouvelle.


Quant-ils furent tous les trois arrivé, ils durent raconter leur histoire, pendant qu'ils la racontaient, Araquan vit un personnage vêtu d'une grande cape noir avec une capuche, un arc était accroché sur son dos, un carquois à sa ceinture et une épée à sa ceinture. Cette personne l’intrigué beaucoup, car il ne l’avait jamais vus dans les parages et els touristes sont si rares, car que très peu de personnes connaissent ce village.
Dés qu’ils eurent terminé leur récit, les gens les applaudir. Et, le Roi de ce village, le roi Alkinaas, appela à lui le maître d’Araquan, le personnage bizarre et une autre personne qu’il n’avait pas remarqué, un grand guerrier, vêtu d’une belle armure, son visage était couvert d’un casque un petit peu ovale (l’armure kurzick 15k G) et des « filets » d’or parcouraient son armure.
-Araquan, l’heure est venus ou tu ne seras plus un aspirant, mais un rôdeur expérimenter. Dit le roi. Maintenant, je laisse la parole à ton maître, maître Quelthazar.
-Araquan, tu as été un bon élève, je dirais même excellent. (Les applaudissements fusèrent de partout) Tu as appris la maîtrise de l’arc, tu t’es même entrainner sans que personne ne te le dise à l’épée, alors, que t’as profession secondaire viendra seulement dans une dizaine d’année. Maintenant, comme tu le sais, la profession de rôdeur est une excellente profession certes, mais peut-être très dure. Veux-tu continuer t’as profession ? Comme tu le sais, rare sont ceux qui arrive à devenir rôdeurs dans notre village, car les autres rôdeurs, sont moins endurcies.
-Je souhaite continué maître, je souhaite devenir un vrai rôdeur, je ne renoncerai devant rien, même pas un démon.
-Je vois Araquan, tu es très courageux, tout le monde a une flamme intérieur qui est plus ou moins forte, et toi, de tout les élèves que j’ai eu (Il a presque atteint la centaine) je trouve que tu es le plus puissant, que tu es très fort physiquement et mentalement. Tu es fin prêt et je suis très honoré d’avoir été ton maître pendant ces 16 années. Maintenant, tu la connais cette épreuve, cette ultime épreuve, cette épreuve la plus dur de t’as vie, celle que tout bon rôdeur doit accomplir, que seul les plus puissant peuvent réussir, ou les faibles seront évincé, celle ou un grand monde à renoncé à être rôdeur à cause de CETTE épreuve, mais toi, tu as voulus la faire, cette épreuve est

A SUIVRE .
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Ven 15 Déc 2006, 07:10


L'Epopée d'un Roi.
Chapitre 5: Les présents.
Il faut que nous allions à la vallée de Mélandru, le village va nous suivre.
Arrivé à la vallée, un arbre était au milieu de cette clairière, et c'est là qu'aura lieu "l'adoubement".
-Araquan, dans une journée, tu auras atteint t'es dix-sept années d'existence en ce monde, tu seras "majeur". Et, demain, tu devras partir pour t'es 1 001 quêtes.
Je me fais vieu, il vaut mieu que je laisse la parole au rodeur qui est en ce moment même avec moi, Corwin flèche d'aigle ! Dit-il en désigannt une personne à ses côté. C'était le type bizarre qu'Araquan avait remarqué.
Corwin prit la parole,
-Araquan, vous semblez fort, du moins assez fort pour réussir cette épreuve. Le maître m'a beaucoup parlé de vous, il m'a toujours dit, depuis votre plus tendre enfance que vous étiez surprenant, que ce soit dans le maniement de l'arc que votre maîtrise des pièges, que ce soit dans votre tactique ou dans votre connaissance dans la nature, à première vus on pourrait penser que vous n'êtes même pas un rodeur, un simple paysan, mais, en vous connsaissant, en voyant ceux que vous faites et votre force, nous voyons que nous nous trompons. Cela fait déjà une année que sans le savoir, vous avez commencé à faire un entrainement de vrai rodeur, vous avez tracqué certaines bêtes très puissante, comme le minotaures qui terrassait Maguuma, ou l'invasion des trolls, vous nous avez tous surpris. Vous savez presque par coeur tout ce qui nous entoure, tiens, qu'elle est le nom de cette plante ?
-Une écharguondera messire.
-Correcte, même la connaissance de cette plante néscécite au moins une trentaine d'années et vous avez répondu sans hésiter. Bon, assez parlé de vous, savez-vous en quoi consiste cette épreuves ?
-Un peu.
-Alors, je crois qu'il vaut mieu tout t'expliquer.
Cette épreuve n'est que dans ce village, les autres pays ont des rodeurs, mais leurs rodeurs ne sont pas aussi aguerri que nous, nous sommes un village béni par les dieux, un village constituait de personnes qui sont presque immortel. J'ai déjà attein la centaine d'années et pourtant, je ne me sens pas vieux, je suis encore plein d'entrain alors qu'un autre homme serait déjà mort à mon âge. Le maître se fait un petit peu vieux, bien sûr il a quand même mille ans. Tu devras accomplir 1 001 épreuves, ne te soucie pas du nombre, Mélandru viendra te dire quant tu auras accomplis 1 000 épreuves, la dernière te sera confié soit par le village, soit par Mélandru.
Ton adoubement aura lieu dans 2heures environs, donc, fais-toi beau, et, demain, tu devras partir, à l'heure de Grenth. Vas, retourne chez toi, prépare t'es affaires, prépares-toi pour l'adoubement et profite bien de t'as dernière nuit dans le village pendant une dizaine d'année.
-Bien, à tout à l'heure.Et Araquan partit en courant.
Deux heures après, tout le village fut dans la vallée de Mélandru, Araquan avait revétit sa plus belle armure, son arc et son carquois dans le dos, son épée à sa ceinture et son cerveau dans sa tête.
Le maître prit la parole:
-Araquan, l'heure est venut pour toi de devenir un aspirant rodeur, tu devras accomplir t'es 1 001 épreuves, sauvez des vies, rendre des services. Alors, il faut que tu dises le serment des aspirant rodeur.
-Je quitterai mon village, abandonnant tout mes biens, sauf ceux qui sont utiles à ma quêtes, mon arc, mes flèche, mon épée, mon armure, mon cerveau et ma vie. Je protégerai ceux qui en ont besoin, je ne me battrai ni pour l'or ni pour la gloire, seulement pour rendre service à autrui. La lune ne me surprendra que très rarement en même lieu, je voyagerai, verrai les continents, et je reviendrai dans mon village d'enfance quant Mélandru me le dira. Je choisirai un animal que j'amadouerai et qui me suivra, je respecterai les gens sauf si ils ne me respectent pas. Et, je partirai de mon village, le jour de mes 17ans, demain.
-Voilà, tu as récité le serment, demain, tu devras partir. Agenouille toi Araquan, que je t'adoube.
Araquan s'agenouilla, le Maître planta l'arc, les flèches, le carquois, l'épée d'Araquan dans la terre. Ensuite, Le roi du village, le roi Alkinaas s'avança, tenant dans ses un morceau de velour noir, brodé d'or sur les côté, et envellopant une objet, le donna au Maître, qui le posa par terre.
-Araquan, ouvres ce morceau de velour, voilà le présent que t'offre tout le village.
Araquan l'ouvrit et y découvrit un grimmoire assez volumineux, dessus, il y avait marqué, "Technique pour confection de piège, préparation de poison, remède, plantes commestibles."
-Merci à tous, je le lirai, et je pense qu'il me servira beaucoup.
Ensuite, Aenarion, son frère plus grand que lui de 6 années sortit de la foule, apporta une armure, si belle et éblouissante que même dans la nuit, c'était exctremment dure de pouvoir soutenir son regard.
-Forgé par les meilleur forgerons de ce monde, en mithril et en or pur, cette armure et très résistente en plus d'être belle, mais un conseil, revétit là seulement dans des banquets ou fête car elle attire beaucoup trop l'attention pour un rodeur. Mieux vos que tu prennes l'armure que va t'apporter notre mère pour la forêt car elle n'est pas très voyante.
Araquan, éblouit, se croyant dans un rêve regarda, bouche bé cette si belle armure.
-Ne t'inquiéte pas, Aenarion, j'en prendrai très grand soins et je ne lamettrai seulement pour comparaitre devant des nobles ou pour un banquet.
Leur mère, Idryal s'avança, en tenant une armure, verte, noir, marron avec une cape verte.
-Cela est une armure forgé par nos forgerons, excellente pour ne pas se faire repérer, cette cape est magique, tu ne te fera repérer seulement si des gens sont très près de toi sinon, ils ne te verrons pas. Une armure exctremment utile pour un rodeur.
- Grand merci, mère. Cela va m'être grandement utile.
-Maintenant, c'est à toi de dire quelques mots, Araquan. dit le Maître.
-D'abord, grand merci à vous tous, vous qui m'avez soutenu, vous qui m'avez aidé. Aussi, je vou remercie beaucoup pour vos si beau cadeaux. Vous resterez tous dans mon coeur et ne vous inquiétez point, je reviendrai ici.
Maintenant, l'heure est venu pour moi d'aller me coucher, cela est ma dernière nuit et je veux absolument voir le soleil se lever. Alors, je vous souhaite à tous une bonne nuit.
Il partit à sa maison, il était inquiet de demain.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 27 Fév 2007, 08:28

Chapitre 6 : Le Départ.
Le soleil s'éleva dans le ciel, faisant passer la pénombre. Araquan, assit sur la colline regarda se si beau lever de soleil, il pensa que c'était surement le dernier qu'il verra assit sur cette colline. Il pensa dans quel aventure il s'était fourré, s'il n'aurait pas du faire le même choix que la majorité du village, devenir un guerrier ou un moine ou encore un envouteur. Son frère aussi c'était engagé dans une aventure délirante, être élémentaliste, que ç'est difficile de gérer les éléments, lui ne sait que faire une éclat de feu pour allumer un feu de camps. Mais bon, il ne faira point demi-tour, il sera fort, pour honorer sa famille.
Dés qu'il faisait assez lumineux, il rejoingna sa maison, se prépara, mit dans son sac les affaires dont il aura besoin pour son périple à travers cette grande contré nommé par les hommes "Tyrie". Il mit des vétements, deux cottes de mails, un haume, une armure, tous les cadeaux qu'il eu reçut le soir de sa dernière nuit ici sauf l'armure que son frère lui eu passé. une lame, une hache, son couteau de chasse qu'il gardait toujours avec lui. Enfin, il mit quelques babioles sentimentales, et des vivres.
Il se prépara avec l'armure que son frère lui eut donné hier soir, son épée qu'il avait forgé lorsqu'il avait eu dix ans, et son arc et carquois. Enfin, il sortit de sa chambre, salua ses parents, son frère. Il dit aurevoir au village et partit, regardant derrière lui son village, le village de son enfance, en se demandant s'il le revérait un jour.
Son maître le ratrapa, lui donna quelques conseils, une tape dans le dos, et s'en alla.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 27 Fév 2007, 08:29

Chapitre 7 : Les premières quêtes.
Ils sortit de son village, se situant au fin fond des chutes, cachés par de grands buissons et arbres. A midi, il remarqua qu'il était sortit des chutes, et décida de continuer sa route sans s'arrêter et grignota un morceau de pain en marchant. Le soir, il arriva près du Refuge de Ventari, il décida de dormir là et alluma un fin, fit rotir une moitié de poule et s'endormit. Le lendemain, il se remit en marche et arriva au Refuge, il acheta un peu de nourriture à grignoter en route et s'en alla.
Quant la soirée commenca, il entendit un cris, il dégaina son épée et se rua à la plaine d'où venait le cris. Il vit une dizaines soldats du blancs manteaux se ruer sur une pauvre paysanne. Il sortit son arc, les soldats entourés la pauvre femme, décocha sa flèche qui se logea entre les deux yeux d'un gros soldats, les autres le regardèrent s'éffondrer sur le sol, ils virent Araquan, et abandonnant, la paysanne, chargèrent sur lui et en lui criant :
"-Tu vas payer pour cette affront !
-C'est plutôt vous qui allait payer de vous êtres attaqué à plus faibles."
Il décocha plusieurs flèches, quatre soldats s'éffondrèrent au mêmes instant qu'Araquan déguaina son épée. Il frappa un soldat en plein coeur, esquiva une lame, se jeta sur le sol, évitant ainsi plusieurs lames. Il sauta sur un soldat du blanc manteau, lui trancha la gorge. Il n'eut pas le temp d'éviter une hache qui lui entailla l'épaule, il trancha le bras du soldats qui tener la hache,il fit un sault dérrière lui et le décapita. Les deux autres soldats commencèrent à se reculer, eux deux envoyèrent leurs dagues sur Araquan qui les para sans difficulté. Enfin, ils chargèrent, Araquan évita leurs assaults et les décapita.
La paysanne regarda les cadavres puis son sauveur, et elle crie :
"-Oh, merci de m'avoir sauvé, merci, sinon, je crois bien que je ne serais plus de ce monde. Mais, qui es-tu ?
-Je me nomme Araquan, serviteur de Mélandrue.
-Grand merci à vous monseigneur de m'avoir aidé.
-Ne vous inquiétez point, ces soldats ont eu ce qu'il méritaient, maintenant, je dois partir. Aurevoir et que Mélandru vous protège.
-Aurevoir, que Dwayna veille sur vous messire."
Araquan, reprit sa route, il passa par quelques villages ou les paysans lui demandaient des services comme retrouver leur cochon, rammener leur brebis, quelques conseils, et pleins d'autres choses.
Le soir tombé, Araquan était arrivé aux environs des Chutes de Quarrels.
Il mit sa tente, alluma un feu, fit rotir un poulet et déplia sa carte.
"-Je devrais me rendre à Ascalon, l'autre bout de Tyrie, comme ça, je devrais accomplir beaucoup de quêtes. Cela me faira voir du pays."
Il posa sa carte, auta le poulet du feu, et le mangea, en pensant à son épopée, à son village, à sa famille, à ses amis.
Enfin, il commença a éteindre le feu quant il entendit un bruit, infime. Ce n'était point le bruit d'un criquet, ni d'un autre insectes.
Il sortit son arc, prit un flèche, et regarda à l'endroit où il avait entendu cette brindille craquet. Plusieurs flèches siiflèrent à ses oreilles, il se jeta à terre, prit une planche de bois et les para.
Il décocha sa flèche, un cris de douleur retentit et un homme tomba à terre, mort.
"-Un soldat du Blanc Manteau ! "
D'autres flèches sifflèrent à ses oreilles, il vit d'où elles venaient et tira au mêmes endroits.
Trois autres hommes tombèrent à terre.
Un soldat sortit du bois.
"-Rodeur, vous avez deux choix. Le premier est de vous rendre et le second de mourrir, que choisissez-vous ?
-Pensez-vous que je serais intimidé par de simples soldats ? Et bien, vous vosu trompez, je préfère mourrir que de me rendre.
-Comme vous l'aurez voulu."
Dix soldats sortèrent des bois. Plus entrainaient que les brigands certes, mais Araquan, était devenu beaucoup plus puissant.
Ils chargèrent.
Araquan, décocha trois flèches qui atteignirent leur cibles. Ils déguaina sont épée, para une attaque que lançer sur lui un soldat à la hache, il lui donna un grand coups de tête, et ce soldat, tomba par terre, un peu étourdis. Araquan, esquiva une lame, contra attaqua mais loupa sa contre-attaque.
Les septs soldats restant l'entourèrent. Ils chargèrent et donnèrent des coups tous ensemble. Araquan sauta et esquiva ces coups. Il se ratrapa à un soldat, un autre voulu tuer Araquan en lui plantant son épée dans le coeur, mais malheuresement pour lui, il atteignit son partenaire car Araquan venait d'esquiver cette attaque.
Araquan recula et tira plusieurs flèche, deux atteignirent leur cible. Les cinq restant se regardèrent un par un et leur regard vint sur Araquan. Ils décidèrent de s'enfuire, Araquan n'u point le temps de les rattraper et décida de rassembler ces affaires et de partir le plus vite possible.
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Eldorhaan
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 27 Fév 2007, 11:10

et bien roi qu'elle ame crétive que tu as... continue comme cela on publiera bientôt tes oeuvres qui sait...

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Le Savoir est une lumière guidant les ignorants que nous sommes au travers des ténèbres du temps...
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 27 Fév 2007, 15:42

frenchement gg j'avoue mais j'ai pas tout lu, la prochaine fois fais un texte plus petit pour les feignant :)
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 27 Fév 2007, 20:49

Qui sait Eldo ? Peut-être qu'un jour mon talent sera reconnu au delà des mers ... xD
Sinon,Aramon, j'essayerai de faire des textes plus petits^^(c'ets vrai que j'y suis allé fort sur le 5ème^^

Enfin, vous pouvez être sûr que je continuerai, pour faire vivre la sesion RP !
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 02:32

Alors, voici un petit texte écrit pour m'amuser, qui sera bientôt dans l'épopée d'un Roi, mais pour l'instant, on va dire que c'est un épisode inédit. Bonne lecture et à bientôt !
Récit conté et écrit par Araquan, Maître de la lumière, Roi de Tyrie, Maître de l’Ordre de la Lumière.
Découverte du Monde des Morts.


En partant de mon village, j’eu fais d’innombrables missions. J’arriva au Temple des Âges, au début, je pensai que cela était un Avant poste normal quant je l’aperçus de loin, mais finalement, ma vision de cette petite ville bondé de monde changea, Des gens venant de partout, d’Ascalon, des nains des Cimefroides, des Canthiens et même des ELONIENS ! Que de monde. Je m’avançai prudemment, redoutant les voleurs. Ma main, placée sur le pommeau de mon épée, prêt à la dégainer. Beaucoup de monde crié :

« -Qui pour fissure ?! Cher groupe pour le royaume de Grenth !

Ou encore,

-Vend Hache de nain, c’est de très bonne qualité monsieur ! Vous ne trouverez pas mieux !

Et bien sûr, les barbares répondant :

-On ne pourrait même pas écorcher un lapin avec ça ! »

Enfin, tout bruit m’énerver. Je vis une auberge où je pourrai m’y reposer tranquillement. J’y rentrai et demanda une chambre et un repas pour une nuit, le marchand me réclama 20PO. Ma chambre, au deuxième étage, donné sur la limite du temple, je n’avais pas une bonne vue, les marécages, berk, ceux que je venais de passer . . .Je m’allongea, ouvrit un de mes nombreux manuscrits que je garder dans une sacoche en cuir.

Soudain, ma porte s’ouvrit à la volé, plusieurs soldats du Blanc Manteau entrèrent dans ma chambre.

Je dégainai mon épée, prêt à frapper.

« -Il n’y a aucun doute chef, c’est lui !

-Je le vois bien, je ne suis pas aveugle.

Le soldat répondit d’une petite voix :

-Pardon chef.

-Alors, est-ce lui le grand Araquan ? Peuh, je pensai à une personne beaucoup plus grande, mais tout ce que je vois, c’est un avorton qui ne devrait pas se mêler des affaires des autres, où as-ta petite maman pour que t’aille pleurer dans ses jupes ?

Sans que le chef ne s’en rendait compte, je m’étais approché de mon arc et l’avais prit et armé dans mon dos.

-Ma mère n’est pas ici, elle est à mon village mais vous, vous ne serez plus là dans quelques secondes …
Je sortis de mon dos mon arc et décocha la flèche sur le chef, il eut à peine le temps de crier qu’il eu la flèche plantait entre les deux yeux…

A suivre^^
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 05:30

Moi je te propose un truc roi je vais en parler avec mao pour voir s'il ne peut pas faire un article sur tes écrits mais bon il faut en faire un peu plus qu'il y ait un début et une fin. Donc continue comme ça je te tiendrai au courant.
Ps: je ne te promet rien mais qui sait ça peut marcher.

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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 08:07

C'est époustouflant... un RP magnifique qui sort de l'imagination d'un enfant de 12ans ca m'épate gros Bravo a toi continue c'est magnifique...
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 09:31

eldoran a écrit:
Moi je te propose un truc roi je vais en parler avec mao pour voir s'il ne peut pas faire un article sur tes écrits mais bon il faut en faire un peu plus qu'il y ait un début et une fin. Donc continue comme ça je te tiendrai au courant.
Ps: je ne te promet rien mais qui sait ça peut marcher.
Mao ? Qui est-ce ? Ne serait-ce pas ton contacte avec Luna-Atra ?
Ne t'inquiéte pas, en ce moment, j'ai énormément envie de faire du RP, j'essaye d'écrire quelques paragraphe par jours.

Eghyon a écrit:
C'est époustouflant... un RP magnifique qui sort de l'imagination d'un enfant de 12ans ca m'épate gros Bravo a toi continue c'est magnifique...
Merci, j'essai de faire de mon mieux.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 10:10

Salut à tous, alors, voici un épisode que j'avais écrit pour participer à un concour RP mais que je n'ai pas eu le temps de terminer et que je n'ai toujours pas terminé.
Bonne lecture.
RECIT DUN ANCIEN GENERAL D ORR.


Araquan, errant dans le royaume d'Orr, se demandant qu'avait-il fait pour se retrouver dans un tel pétrin. Le royaume d'Orr ! Le royaume d'Orr ! Il n'aurait jamais du être aussi curieux et chercher l'histoire de ce grand pays, détruit à jamais !
*Marmonne plusieurs paroles indescriptibles et censurés*
Soudain, il trébucha sur un objet volumineux, cette objets était un livre, gros livre. Un squelette tenait se livre dans ses mains, se squelette était recouvert de plaque d'armure.

Araquan, prit. le livre et l'ouvritCe livre s'intitulait "La Chute Du Pays D'Orr." Araquan, ouvrit se manuscrit et lut à voix haute ce qu'il y avait écrit.

"- Salutation, qui que vous soyez, lisez ce livre, il pourra vous apprendre beaucoups sur ce royaume. Bien que le Conseiller du Roi, a dut faire un autre livre parlant de la chute de ce pays, mais, je préfère d'écrire tout cela à ma façon.

Tout d'abord, la grande guerre des guildes débuta, notre Roi voulu ne pas y participer, il juger que cela n'était pas de notre devoir. Mais un jour, une armée provenant d'Ascalon, envoyé par un de leur officier, L'officier Alderben, s'attarda devant les portes d'Harah, il esseya d'y pénétrer, heuresement, nous avons réussis à les repousser. Je n'étais qu'un simple soldat à en ses temps, notre Roi décida de répondre à l'affront d'Alderben, il envoya son armée en Ascalon, pour combattre à la foit les Ascaloniens, mais en plus, les Krytiens. J'étais un jeune soldat de son armée. Fières et impétueux, désireux de montré à mes suppérieurs se que je pouvais faire. Quant nous arrivions en Ascalon, les officiers décidèrent d'irriger le campement. Une patrouille de dix éclaireurs a été envoyé. Ils sont tombé dans une embuscade de Krytiens, d'après ce que nous à raconter le dernier éclairreur survivant, quant nous l'avons apperçu, il avait une flèche planté dans son épaule droite, du sang au visage et sur son armure, mais aussi mourrant. Dans son dernier souffle, il demanda d'offrir à sa fiancé une bague qu'il avait gardé dans sa poche. Puis, il sombra dans un sommeil éternelle. La bague fut remise à sa fiancé, qui pleura à chaude larme dans les bras du messager.

Les officiers, décidèrent de passer à l'action, d'écraser Krytiens et Ascaloniens, de les exterminer au nom de tous les dieux. Ils mirent l'armée en marche, en laissant sur les milles hommes, seulement une cinquantaine pour garder le camps. Ils commirent une grande erreur.

Notre armée, avança, une autre armée, cette foit Ascalonienne se trouva en face de nous.

Nos généraux ordonnèrent de charger. Ne voyant pas que les Ascaloniens étaient deux fois plus nombreux. Les officiers, étaient assoiffé de vengeance car, les Ascaloniens avaient essayé de pénétrer le royaume d'Orr. La peur se lisaient dans les yeux de nos soldats, tous étaient terrifiaient à l'idée de mourrir, il y avait juste quelques soldats, sans compter les officiers qui voulaient combatre, quel que soit le prix, des soldats impétueux, qui veulent absolument prouvé leur valeur quel que soit le prix. J'étais l'un des leurs. Bien que quelques soldats essayèrent de faire changer d'avis certains officiers. Cela resta vint, les officiers restaient aveugle à cela, et traité de laches tous ceux qui leur demandaient de se replier sur nos positions.

Les officiers ordonnèrent la charge, il y eut deux heures d'enfer, c'était l'écatombe.

Quant nous chargions sur les forces Ascaloniennes, ils ripostèrent avec des flèches, des flèches enflammées. La pluie commença a tomba, les deux armées, chargèrent, certains soldats glisser dans la boue, car, cette pluie faisait tomber d'énorme gouttes.

Quant nous arrivions au corps à corps, bien entendu, j'étais au devant de tous, mon épée décapita la tête d'un homme qui avait eu le malheur d'être en face. De nombreux autres soldats, Ascaloniens ou Orriens trouvèrent le même sort. Décapitant tout soldat se trouvant sur mon passage. Des sons d'agonnie monter de la plaine. Des hommes, qui ne le méritait pas sombrer dans un sommeil éternelle. Le bruit des crânes, d'autres membres du corps broyés, transprçer résonnaient. Puisse les dieux entendre cela et mettre fin à se massacre penser la majorité des soldats des deux camps.

Moi, je ne me soucier ni des gens qui souhaiter revoir leurs femmes et enfants, ni des femmes qui souhaiter revoir leur mari, tout ce qu'il compter à mes yeux c'était de tuer, de devenir un ennemi pour se peuple, de décapiter des têtes, et surtout, de prouver mes hauts faits d'armes à mes suppérieurs. Je lisai la peur dans les yeux de nos soldats et aussi des Ascaloniens quant je m'approcher d'eux. Malheuresement, la supériorité numérique des Ascaloniens étaient présente. Je me combattais dos à dos avec un officier. Il se nommait Antalion. Les Ascaloniens formaient un cercle autour de nous, nous étions tacher de sang, sur nos lames, le fer n'étaient plus visible. Nous voyons rouge. Nous étions les deux derniers Orriens, décidant de faire le tout pour le tout, nous faisions une perçer dans la forêt. Des épées, lances, flèches, hache transperçaient nos chairs, malgré tout, nous avançions, toujours plus près de la forêt pour échapper à ces Ascaloniens et prévenir les soldats du camps du massacre.

Je ne me souvenais plus de rien pendant cette bataille, tout ce qui m'avait importer, était de tuer, de faire mal, et maintenant, de fuir.

D'un coup, tout me revint en mémoire, la folie des officiers, le visage des personnes que j'avais tué. Les Orriens étaient morts par la faute des officiers, mais aussi par ma faute qui les avaient tous encourager à se jeter dans la bataille, à tuer, et à mourrir.

Je suis un fou, essayant, avec un officier de fuir une énorme armée. Enfin, nous arrivâmes au campements et criant à tout le monde de partir en courant. Nous étions d'un seul coup conscient que nous aurions du périr pour ne pas ammener nos ennemis au campement. Nous décidions d'arrêter de fuir et d'affronter l'ennemis en face. Tel des avatars de Baltazar, nous chargions, tout les deux, sur une immense armée. Se jetant dans la mélé, nous résistions. Petit à petit, la douleur prit le dessus. Antalion mourut. Je tomba à genoux, la douleur était intense et si forte. Je cria fort, tellement fort que les soldats à côté de moi reculèrent. Puis je m'évanouïs en me disant que ce sera la dernière seconde que je vivrai ici. Je me rappela des visages de mes proches, de mes anciens amis est de se que j'étais avant. un enfant, jouant avec un cheval en bois, ne cherchant aucune violence. Puis je m'évanouis en disant "Aurevoir cher monde de Tyrie."

Je me réveilla, en me demandant qui j'étais, où étais-je. J'étais allongé dans un lit, autour du lit, il y avait un sceau d'eau, une petite table avec une carrafe d'eau et du pain et une chaise. Je m'assit et esseya de me remémmorer les évènement précédants. J'avais extremment mal à mes jambe et à mon torse.portai plusieurs bandages sur mon torse. Je n'étais habillé qu'avec un pantalon, un tea-shirt était plier sur la table, mon épée avait été auter ainsi que ma dague. Tout les évènements me revenurent en mémoire, le départ d'Orr, la décision des officiers, la charge, la bataille, et moi, seul survivant de cette hécatombe. J'espéré que les gardes surveillant le campement étaient retournés à Orr et avait tout raconté au roi. Je devais être prisonniers des Krytiens, apprement, il y avait 4 autres cellules dans un vaste batiment en bois, sûrement le campement Krytiens. Je regarda dans les autres cellules, il n'y avait aucune autre personne dans cette pièce. Je me demanda depuis quant étais-je prisonnier. Après plusieurs heures d'attente sur mon lit, remuant mes pensée pour pouvoir m'évadé d'ici, un soldat et un homme en tunique blanche entrèrent dans la cellule.

"-Depuis quand suis-je ici ? demandai-je

-Trois jours, j'espère que votre dos et vos jambes vont mieux, on peut dire que vous en avez pris des coups !

-Pourquoi ne pas m'avoir tué ?

-Nous sommes des guerriers, point des monstres. Vous avez été vaillant, vous ne vous vous seriez pas ici si vous n'aviez pas été comme ça ou que vous ne vous soyez pas évanouïs.

-Hum, grand merci à vous, vous êtes moine, je présume.

-C'est exacte, n'essayez pas de m'assomer, ou d'essayer de me combattre, car nous sommes deux, et je doute qu'un seul homme sans armes puissent assomer deux hommes armés.

-N'ayez crainte, je me sens trop faible pour essayer de vous assomer.

Le moine commença à penser mes blessures puis me les soigna.

Je reçevai énormement de visite de générauxc, me demandant les plans des Orriens, mais ils virent que je n'étais qu'un soldat, je ne faisais qu'appliquer les odres à la lettre.

Dans tout mon temps libre, je réfléchissai à des solutions dévasions mais,il m’aurait surtout fallu de la chance. J’avais d’abord réfléchis à assomer un généraux, mais ils ne portent pas de casque donc, j’aurai rapidement eu tout le camp à mes trousses.

Si je reçevais la visite d’un soldat, je pourrais l’assomer, et m’emparer de son armure mais, aucune visite de soldat et un soldat me mettrait sûrement en miette..

Il ne reste que le moine mais il faut qu’il vienne seul, je il me faudrait une capuche je la fit pendant mes heures perdus, malheureusement, il vient toujours accompagné, mais c’est la meilleur solution, donc, je n’ai plus qu’a patienter.

Une semaine après, la chance m’a enfin sourit, j'ai reçus la visite du moine qui me dit que mes blessures étaient guéris.

Pendant qu’il regarda les cicatrice à mes jambes, j’en profiter pour lui asséner un gros coup sur la tête, il tomba, assommer.

Je mis la capuche sur la tête et revêtit son armure presque complètement en tissus.

Je le bâillonna avec un bout de drap que je déchira, je le ligota sur le lit avec la taie de mon oreiller déchiré en deux et je referma la cellule avec ses clés. Je sortit et essaya de chercher la sortie du camps. Dés que je l’eu repéré, je demanda à un soldat où était mes quartier en lui disant que j’avais un trou de mémoire.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 10:49

Des problemes de mise en page ? xD
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 12:04

Eghyon a écrit:
C'est époustouflant... un RP magnifique qui sort de l'imagination d'un enfant de 12ans ca m'épate gros Bravo a toi continue c'est magnifique...

Comme quoi, nous les gamins de 12 ans, il ne faut surtout pas nous sous-estimer.

Vlà la relève ! :lol!:
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 20:42

Oui mao est mon contact chez luna atra et est très pro rp donc je vais voir pour publier tes oeuvres dignes de grands best sellers mais bon ce n'est que mon point de vue...

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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 28 Fév 2007, 21:57

Eghyon a écrit:
Des problemes de mise en page ? xD

Je me suis permis de corriger un peu les problème de couleurs...
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 01 Mar 2007, 06:09

eldoran a écrit:
Oui mao est mon contact chez luna atra et est très pro rp donc je vais voir pour publier tes oeuvres dignes de grands best sellers mais bon ce n'est que mon point de vue...
Grand merci mon Maître^^

Blioman a écrit:
Eghyon a écrit:
Des problemes de mise en page ? xD

Je me suis permis de corriger un peu les problème de couleurs...

Merci beaucoup Blio, j'ai eu quelques soucis avec ces couleurs^^ et vus qu'il était assez tard quant je l'ai posté, je n'ai pas eu le temps de changer, désolé.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 01 Mar 2007, 08:14

Alors, voici le chapitre 8, au programme courses poursuites et suspens^^.
Il n'est pas trop long pour les fainéant^^


Chapitre 8: Le Mursaat.



Araquan, après avoir prit ses affaires et les avoir roullé en boule dans son sac, courut aussi vite qu'il put, se dirigeant non pas ver les Chutes de Quarrel, mais vers L'Eperon des Druides, un avant poste de résistence contre le Blanc-Manteau par la Lame Brillante. Malheuresement, cela doit-être à au moins deux jours de courses acharné !

Ne pas passer par les Chûte de Quarrel si le Blanc-Manteau le veut.

En plus, il n'a plus que des provisions pour une journée, espérons qu'il y est un point d'eau et surtout, à manger !

Courant à travers les fougères, dans la pénombre, Araquan, aussi agile que l'aigle et rapide comme la panthère, courut, si vite que même son ombre n'arriver à le suivre. Sous l'oeil inquiet des animaux de cette forêt de la lune, il courait, comme si le diable était à ses trouses.

Les soldats n'avaient pas chomé aussi, ils avaient appelé un musaat à sa poursuite, une force invisible guidait ce mursaat, un gaz violet l'entourer et faisait mourrir les plantes et animaux trop près de lui.

La forêt n'était pas calme comme d'habitude, les bruits de pats, de gros chevaliers blancs, les cris d'agoni des animaux trop près du mursaat, même la lune faiblissait à sa vue, mais Araquan, ne faisant aucun bruit, avançant toujours en courant.

L’écart se creusait de plus en plus, le mursaat le rattrapera bientôt. Bien que les soldats soient à bout de souffle et très loin d’eux, Araquan redoutait le mursaat. Il avait lu dans une livre de la grande bibliothèque de son village que pour tuer un mursaat quant on n’est pas très expérimenté, il fallait casser ses protections magiques et ensuite lui tirer une flèche dans le cœur et une entre les deux yeux, les deux parties les plus protégés du mursaat. . .

« -S’il me rattrape, au moins, je sais comment le tuer » se dit Araquan.

Araquan regarda derrière lui et vit le mursaat s’approcher dangereusement. Il décida de passer à l’action …

A SUIVRE.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Dim 04 Mar 2007, 05:59

eldoran a écrit:
mais bon il faut en faire un peu plus qu'il y ait un début et une fin.

Je pense qu'il y aura une fin mais dans longtemps, tant qu'il y aura de nouveaux GW, il n'y aura pas de fin...
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 08 Mar 2007, 07:32

Etant donné que le dernier chapitre de Guild Wars sortira bientôt, je pense que cette histoire s'arrêtera.

Par contre, à la sortie de GW 2, je fairai Araquan Le Retour.
J'ai deux début possible ...
-Soit Araquan, en tant que Grand Roi à réussis à se faire réscuciter par un M.
-Soit il aurait vécu plus de 900ans.
-Soit un nouveau né de la famille d'Araquan se lançe sur les traces de son ancètre qui sera vivra toujours à travers conets et légendes populaires du plus grand Roi que la Tyrie n'eu jamais connus et aurait la même personnalité que lui ...
Je pense plutôt qu'Araquan vivra 900ans, un héro ne meurt jamais ...
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 08 Mar 2007, 09:43

Chapitre 9 : Le Combat.


Araquan, se retourna pour faire face au monstre. Il prépara son arc, encocha une flèche, visa bien le coup du mursaat et, tira.

La flèche arriva à une grande vitesse, elle se planta en plein au milieu de son coup, mais, rien ne se passa.

Le mursaat ricana et dit :

« -Tu ne peux me vaincre petit homme, seul les deux en sont capable…

-C’est ce que l’on va voir »

Sur ces mots, Araquan fit un saut périeux, dégaina son épée, porta un coup au dos du mursaat. Malgré la protection magique de celui-ci, il se plia en deux à cause de la force de cette frappe.

Araquan réfléchit à toute vitesse, il se souvenait maintenant d’une chose importante, l’armure magique du mursaat peut-être brisé à un seul endroit, les jambes. Ce détail n’est connu de peu de monde. Araquan, donna un coup d’épée sur les jambes du mursaat, mais il se ressaisit et le para avec son bâton, il fit une incantation et Araquan, se retrouva projeter dans les arbres par un éclair.

« -Ouch… »

Le mursaat se mit à rire.

« -Tu ne croyais quand même pas me vaincre aussi facilement que cela je suppose.

Araquan, se rua sur le mursaat, la lame d’Araquan, guidé par Mélandru tandis que le sceptre du mursaat guidé par Abaddon.

Les ripostes, parades, frappes, pleuvait comme de la grêle sur les deux combattant.

Le ciel était parsemé d’éclair, de flammes.

Les soldats du Blanc-Manteaux arrivèrent sur le champs de bataille.

« -Désolé chef, on a pas réussit à vous suivre.

-Dépêchez-vous bande de fainéants ! Je l’aurais tué que vous n’aurez pas bougé d’un pouce ! »

Les soldats commencèrent à charger.

Une personne sauta des arbres et commença à attaquer les soldats du Blanc-Manteaux.

Sa faux commença à balayer les soldats frappés de stupeur un par un.

Pendant ce temps, Araquan combattait toujours ce mursaat, après un dure combo, il lui toucha les jambes, se qui annula ça protection magique, le frappa entre les yeux et lui transperça le cœur… Le mursaat poussa un cri d’agonie, son sang, un sang noir se déversa par ses blessures, et il s’effondra pour sombrer dans le sommeil éternel.

Les soldats du Blanc-Manteau virent la scène avec la derviche, le chef, profita du moment d’inattention de la derviche pour lui frapper entre les côtes …

Elle s’effondra. Les soldats, aussi couards qu’ils sont, prirent leurs jambes à leurs cous.

Araquan, se rua sur elle, regarda si elle était consciente. Il sortie un livre de médecine, et commença à appliquer des plantes qui se trouver dans son sac.

Il la porta et courut-le plus loin possible. Ils virent que des arbres, aucun lieu où mettre une tente. La hauteur des arbres étaient impressionnante. Araquan, monta sur un vieil arbre, accrocha la derviche à une branche et chercha une branche assez plate. Il en trouva une, l’agrandit un peu avec des troncs de jeunes arbres qu’il venait de couper, et y installa tout ce dont-il avait besoin. Il alluma un feu, les arbres étaient si humides qu’ils ne risquaient pas de s’embraser. Il allongea la derviche, et pendant deux jours et deux nuits, il la soignait.

Au bout de la deuxième nuit, alors qu’Araquan allez s’endormir, elle se réveilla.

« -Où suis-je ?

-Vous êtes dans une des grandes forêts de Maguuma. Vous avez dormis deux jours et deux nuits.

-Qui êtes-vous ?

-Je me nomme Araquan, je suis un Rôdeur. Vous m’avez sauvé, et je vous ai sauvé, nous sommes quitte.

-Ah oui, tout cela me revient… Je me nomme ….

A suivre…
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 08 Mar 2007, 10:09

J'en veut encore !!! ^^
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 08 Mar 2007, 21:01

Pas mal du tout Roi... honnêtement je suis vraiment surprise... Bon je remarque beaucoup d'erreurs grammaticales, ok j'en fait aussi, mais pour un enfant de 12 ans, c'est vraiment épatant... Je crois que je vais devoir me remettre sérieusement à la tâche... Le don de l'écriture est une chose rare selon moi et je suis heureuse de voir que je ne suis pas la seule parmis nous a l'avoir. Continue sur ta lancée et qui sait, un jour on lira peut-être tes livres!!!! En attendant moi je poursuit mes poèmes.... Et je continue a écrire mon histoire ( hé oui!!! ) en espérant la finir bientôt et vous la faire partagée ^^ Continue comme ça tu es sur le bon chemin et amène-nous la suite vite vite!!!!
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Ven 09 Mar 2007, 07:40

Merci, malheuresement, en ce moment, je cherche un peu dans des livres le nom de cette derviche et oui,je l'avoue, toujours pas trouvé^^
La suite arrive bientôt, vous inquiétez pas^^
Cathie, j'ai hâte de poursuivre la lecture de ton histoire !
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Akatosh
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Ven 09 Mar 2007, 08:24

pourquoi pas melonni sa sonne bien mais sans rigoler pour un enfant de 12 tu te debrouille tres bien et ta une imagination debordante continue
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Sam 10 Mar 2007, 00:19

Grand merci à toi Eldo pour avoir mis mon histoire sur Luna-Atra^^
J'ai un nouveau fan-club lol
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Lun 12 Mar 2007, 08:34




Chapitre 10 : Lyra



« - Je me nomme Lyra… Balbutia-t-elle.

-Lyra, quel jolie nom. Si je puis me permettre, mademoiselle, que viens faire une si jolie Derviche dans une contré aussi reculé et surtout, loin de son pays ?

-Cela ne vous regarde point. Répondit-elle sèchement.

-Comme vous le voudrez… Alors ? Je vous ai soigné, mais, il faudra attendre encore deux jours avant que cela ne soit guéri. Je vous aurez proposé de partir le plus vite possible d’ici et d’aller vers le Temple des Âges mais vous vous êtes foulé votre cheville. Voilà pourquoi il faudra attendre deux jours…

-Mais, que fais un Rodeur dans un lieu comme celui-ci et surtout, un Rodeur poursuivis par un Mursaat ?

-Je viens d’un village, tout prêt d’ici dont je ne vous révélerai ni le nom, ni l’emplacement. J’étais partit me baladai, m’aventurer…

-Un Rodeur qui se balade trop loin de son village ? Est-ce vraiment la vérité ?

-Vous avez des secrets, et j’ai des secrets…Répondit Araquan.

-Hum, bien. Mais, jeune Rodeur, avez-vous de la nourriture ? Je meurs de faim… »

Il sortit du feu le poulet, coupa un morceau et le lui tendit.

« -Tenez, un bon poulet qui vient de sortit du feu ! Par contre, il n’y a ni assiettes, ni couverts…

-Hum, ça va suffire….

Après avoir mangé un bon repas, Lyra décida de dormir, s’enroulant dans des peaux de bêtes, elle se blottit contre le bois, fin du pilier de la tente….La tente s’écroula sur elle. Araquan ria, pendant qu’elle se débattait avec la tente…

« -ARAQUAN ! VIENS M AIDER !

-Quel spectacle Divertissant ! Une damoiselle se battant avec une tente ! Dit Araquan en se tordant de rire…

-ARAQUAN !

-Oui, oui, te fâche pas princesse, j’arrive. »

Il poussa la tente, et trouva Lyra essayant de tirer la tente.

« -Calme-toi ! Calme-toi ! Sinon, je te laisse ici. »

Lyra grommela des paroles indescriptibles avant de se calmer. Araquan, remit bien la tente.

« -Maintenant, tu sauras qu’il ne faut jamais s’appuyer sur le pilier principal d’une tente. Ricana Araquan.

-Grrrrr ! »

Lyra sauta sur Araquan, le projetant à terre. Ils roulèrent en riant jusqu’à ce qu’ils entendent un cri, des tambours de guerre, un cor.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 14 Mar 2007, 07:41

Chapitre 11 : Arghandora.



Le cor et les tambours sonnaient, les oiseaux s’envoler, les insectes se trouvaient une cachette, les moas et autres animaux couraient à s’en casser les pattes…

Lyra et Araquan regardèrent en bas.

Des centaines de guerriers du Blanc-Manteaux courraient partout, l’apocalypse se déchaina sur cette forêt qui, il n’y a pas très longtemps était d’un calme si reposant. Maintenant, des cris, le son des arbres coupés, le crie d’agonie que lançaient les animaux égorgeaient par les soldats….

« -Trouvez-moi cette prisonnière Derviche et ce petit rôdeur ! Ils vont passer un sale cardeur, mais surtout, ils vont connaître le courroux de Arghandora L’Exécuteur ! s’écrie un mursaat qui, visiblement était le chef de tout ce chaos.

-Mais, maître, la forêt est immense, nous n’arriverons jamais à les retrouver. » Dit d’une voix faible un général.

Arghandora le prit part le cou, le souleva dans les airs comme s’il ne pesait rien et lui dit d’une voix horrible :

« -Quand je dis quelques chose, vous devez l’exécuter ! Coupez tous ces arbres jusqu’au derniers s’il le faut ! RETROUVEZ-LES ! Sinon, c’est vous qui connaîtra mon courroux destructeur ! »

Il l’étrangla, jusqu’à ce que le général soit au bord de l’épuisement, puis le lâcha. Le général retomba sur le sol lourdement et s’empressa de se relever pour donner de nouveaux ordres avant d’être de nouveau étrangler…

« -Soldats ! Activez-vous ! Retrouvez-les même s’il faut passer la forêt au peigne fin ! S’écrie le général.

Pendant ce temps, Araquan était stupéfiait, Lyra, une prisonnière ! Voilà pourquoi elle n’a rien voulu lui dire….

« -Tu me dois quelques explications, mais elles seront pour plus tard. En attendant, il vaut mieux rassembler les vivres et déguerpirent, cette endroit devient malsain. »

Lyra acquiesça.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 14 Mar 2007, 09:53

gg a toi roi a quand l'épopée du roi dans toute les fnac du monde?!?^^ ta vraiment un don sérieux tu dois deborder d'imagination !!
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Darthounet
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 14 Mar 2007, 10:07

"Le cor et les tambours sonnaient, les oiseaux s’envoler, les insectes se trouvaient une cachette, les moas et autres animaux couraient à s’en casser les pattes…"

Je te conseille de revoir la tournure et l'orthographe de cette phrase avant de la poster sur luna atra ^^ !
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 15 Mar 2007, 08:19

Merci Filou, en ce moment, j'essaye de trouver une bonne rame d'histoire pour faire un roman, mais, c'est pas aussi facile que L'Epopée d'un Roi^^
ENfaite, s'inspirer d'un monde déjà existant et facile, mais créer un autre monde et beaucoup plus dure^^


Mais, Eghyon, elle est jolie ma phrase^^ Trop tard, déjà posté^^


Pour les fautes d'orthographe, je m'y attendai^^

Une petite histoire : Une foit, une prof de français a demandé à la classe si quelqu'un écrivait des texte.... Et, à la fin du cours, un élève vint la voir pour lui dire qu'il a écris un texte sur un jeu d'ordinateur.Puis, elle lui demanda de la lui donner... résultat, il lui a passé le texte, avec une petite intro sur le jeu dont il parler pour quel comprenne un peu près l'histoire.

En lui remanttant les feuilles des 8 premiers chapitres que ce jeune garçons lui avait donné, elle lui dit :
"-Tu écris très bien, tu as un très bon style mais, il y a beaucoups de fautes d'orthagraphe...."
Le peit garçon la remercie et s'en alla, joyeux.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Dim 08 Avr 2007, 10:53

En ce moment, j'avoue que je n'écris pas trop d'histoire, mais je suis plutô dans les poèmes et la voile.
Vous inquiétez pas, je réécrirez bientôt ;)
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Dim 08 Avr 2007, 10:54

En ce moment, j'avoue que je n'écris pas trop d'histoire, mais je suis plutô dans les poèmes et la voile.
Vous inquiétez pas, je réécrirez bientôt ;)
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 19 Avr 2007, 10:30

Voici un texte que ej viens d'écrire.
Récit d’un général du royaume d’Orr (suite).


Arrivant au quartier du moine, j’observai les alentours, la sortie la plus proche. L’issu la plus proche se trouve à cent mètres, j’essayerai de m’évader tout à l’heure.

L’intérieur de la tente du moine était frugal, un lit, une petite table où s’entassait de grosses piles de livres, une chaise et une étagère.

L’obscurité chassant la lumière, je décidai de partir, pris un glaive et, je pris bien soins de ne pas le laisser dépasser, recouvert d’une longue tunique, j’allais à la sortie.

« Halte, on ne passe pas ! s’écria un garde.

-Je ne peu point faire une petite sortie pour recueillir toutes sortes d’herbes ?

-Hum, passez. »

Je sortis de ce camp assez soulagé, lorsque j’aperçu une grande ombre progressant sur la colline, après quelques secondes, une armée se rué sur le camp, je dégainai mon glaive, et courut à l’entrée. Dés que je fus entré, je criai.

« Fermez les portes ! Une armée arrive ! »

Les soldats rirent de bon cœur.

« Vieillard, je crois que tu perds la tête ! Si une armée arrivait, nous l’aurions remarqué ! »

Frustré, je courus vers la sortie la plus éloigné et j’entendis un bruit horrible, les gardes n’avaient pas voulu m’écouter, les portes restaient ouvertes, les ennemis en profitèrent pour rentrer dans le camp et se fut le chaos total, nul ne pu identifier le blason ennemis tant la bataille était rapide !

J’eus juste le temps de sortir mon glaive quand un ennemi se rua sur moi, après plusieurs ripostes, je finis par l’avoir puis, je courus à la sortie non prise.

Les écuries se trouvant à côté, je pus m’emparer d’un cheval pour partir plus vite. Quand je fus sortie du camp, un rodeur me prit pour cible, il décocha une flèche qui passa de très près, puis une autre qui me toucha à l’épaule. Je sentis une douleur me submerger le bras, le sang coulait à flot, je m’accrochai le mieux que je pus à mon cheval pour réussir à m’échapper.



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Odirion
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Ven 20 Avr 2007, 08:38

Alors là, je suis scié...

Moi qui adore le RP. Oui bon les fautes d'orthographes, il y en a, mais bon pour quelqu'un d'aussi jeune c'est magnifique. Même le style est joli. Bravo.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Sam 21 Avr 2007, 08:03

Merci :)
Si tu adores le Rp, viens sur http://jdr-guild-wars.fr-bb.com/index.htm ;)
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 24 Avr 2007, 07:44

Chapitre 12 : La Fuite.

Récit conté par Lyra Liss, d'Elona.

En compagnie d'Araquan, je rassemblai nos effets. Nous décidâmes de passer par les arbres, nous aurions sûrement plus de nous en sortir par là.
Après avoir répartit les poids, Araquan, galant homme prit le sac le plus pesant.
J'étais inquiéte pour traverser, nous aurions dit qu'a chaque foulées, nous allions tomber dans les abimes.
Nous avions presque dépassé les gardes du Blanc-Manteau, que le destin décida de ne pas nous épargner.
Une branche céda sous mon poids et, tomba sur un érudit. Araquan me retint de justesse, à deux doigts de la chute . . .
Les soldats regardèrent en haut et me virent accrochée dans le vide, déjà, des cors sonnaient, des soldats abandonnèrent leur équipement pour monter aux arbres.
Araquan me redressai sur une branche et d'un signe de tête, me dit de courir le plus vite possible.Araquan, habile éviter les branches contrairement à moi qui avait quelques peines à avancer au milieu des branches, des flèches fusèrent à mes oreilles, les soldats avancèrent tant bien que mal et étaient presque à notre portée.
Vite, nous avançâmes le plus vite que nous pouvions, mais, des érudits nous lancèrent une boule de feu qui crama les branches, nous tombâmes tous les deux, touchant le sol, je m'évanouïs ne sachant pas ce qu'était devenu Araquan. . .
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 25 Avr 2007, 08:34

Chapitre 13 : Arghandora le Poète Maléfique.

Poème conté et écrit par Arghandora, grand serviteur du mal et de la liche.

Ses deux mauviettes tombèrent des arbres,
Pendant que je rêvai de tout l'ambre
Que je gagnerai après leur capture

Avec leurs petites allures
Ils se prennent pour de grands durs
Mais je vais leur apprendre
A comprendre ce qui leur corresponde

Aussi petit que des sauterrelles,
Il ne dépasse pas la stature,
Des grand dur
Surtout cette jouvencelle
Qui devrait-être à la maternelle !

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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Sam 07 Juil 2007, 03:51



Chapitre 14 : La Prison :



Araquan et Lyra se réveillèrent dans une geôle humide et froide. L’obscurité y régnait en maître. Il y avait deux matelas sur le sol, deux morceaux d’étoffes servant de draps et une table sans chaise.



-Vous vous êtes enfin réveiller. Le Rôdeur, ne serait-ce point toi que recherche le Blanc Manteau ? Vous avez essayés de vous échapper mais, vous avez faillis. Et maintenant, vous ne pourrez vous évader. Je vous laisse, d’autres affaires m’attendent.

-Qui s’était ce sale type ? Demanda Lyra.

-Un sale type.



Vérifiant la solidité des barreaux, Araquan se demanda comment allez-t-il faire pour s’échapper. Les barreaux sont solides, Une fenêtre toute petite, ressemblant à une meurtrière, trop petite pour y passer.

Les malfrats les avaient dépouillaient de tout, leurs laissant juste leurs vêtements.

Araquan s’assit sur son matelas, se massant les tempes pour réfléchir. Pendant ce temps la jeune Derviche tournait en rond se demandant comment il faisait pour rester si calme dans une telle situation. Elle bouillait intérieurement, ne supportant pas d’être emprisonnée.



« Calme-toi Lyra. Cela ne sert à rien de s’énerver, pour le moment il faut surtout réfléchir.

-Dis ça pour toi, moi je n’en peux plus.

-Pour le moment, je crois qu’il n’y a aucune issu alors, racontes-moi ton histoire et je te parlerai de la mienne.

-Très bien.

Je vis le jour à Kamadan, dés mon plus jeune âge, mes parents m'introduire dans une école de Derviche, j’appris alors les techniques de combats à la faux.
Je m'entrainais énormément, mais, alors que je fêtai ma quinzième année à vivre dans ce monde, un drame se produisit.
Des Ibolgas, d'habitude pacifique se réunirent, et chargèrent Kamadan.
Se fut un carnage . . . tout le monde fut surpris, les gardes n'eurent pas eu le temps de sonner l'alerte.
En compagnie de mes parents et de mes amis je dansai, le drame arriva. Tous étaient rayonnant, les rires faisaient une douce musique, les gens dansaient au rythme des instruments de musique.
C'est à se moment là que la vie nous montre qu'elle décide et que si elle veut elle nous malmène.
Les ilbogas surgirent de partout, mes parents dégainèrent des sabres mais, pas assez vite. L'attaque était trop rapide. La joie n'habitait plus ce lieu, les cris d'agonie et le fracassement des corps tombant était seul musique, le sang dégoulinait de partout.
Je réussis à se protéger grâce à une armure d'épine, et put me cacher.
Quand les ilbogas sortirent de ma maison, je quittais ma cachette pour retrouver mes parents.
Quand je découvris leurs corps, je versai abondamment des larmes, leurs yeux étaient ouverts, leurs visages figés, leurs sourires effacées et du sang coulaient. .. .
J’étais assise parmi tous ses cadavres.

Puis, des soldats du Blanc-Manteaux débarquèrent en ville ils fouillèrent partout et me virent.
- Hé ! Les gars ! Regardaient moi cette petite ! Cria un soldat


- Tu es perdus ma petite ?
Les soldats, essayèrent de m'immobiliser, mais je tins bon, le chef arriva.

- Ne lui faites pas de mal ! Emmenez-là dans mes quartiers, je m'en occuperai. Commanda le chef.


Je criai autant que je pus puis me retrouvai enchainée dans une tente. Je tentai de faire des sortilèges mais j’étais épuisée, le chef arriva et je m’endormis tant la fatigue était grande.

Puis, je me fis transporté en Tyrie, supportant difficilement les hommes qui se moquaient et me battaient.
Quant je fus arrivée à l'Arche du lion, tous les hommes allèrent se saouler dans la taverne et je réussis à me délivrer.




-Comment as-tu fais ?

-J’étais restée sans surveillance car les hommes tant ivrognes ne voulaient pas rester à surveillaient. Ils ne fermèrent pas les fenêtres à clés et je sautai dans la rue. Des gens furent surprirent de me voir tomber du ciel et je courus pour échapper aux soldats.

Le soir, je demandais aux gens de m’héberger et la journée, je marchai.

Et là, survint notre rencontre, j’avais entendu et vu la scène chaotique que tu mené face au mursaat et quand les soldats du blanc-manteaux sont arrivés, j’ai décidé d’agir.

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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Jeu 12 Juil 2007, 07:11




Chapitre 15 : Le passage.


« Hum, quelle histoire. Je suis désolé, pour tes parents et je te fais le serment que
nous vengerons cette affront en croisant le fer avec le maître des ibogas !
Rugissait Araquan.


Sur ceux, ils s’endormirent. Araquan eut une nuit agité. Rêvant d’une geôle et d’un homme. Le visage de celui-ci était caché par un voile ou, peut-être bien était-ce une femme. Il ou elle désigna une pierre, appuya sur elle et la poussa d’un coup sec. Un passage s’ouvrit et, la personne regarda dans la cellule. Puis, elle s’en alla par le passage.

« Tu n’as pas l’air d’avoir passé une bonne nuit, mon ami.


-C’est exacte, répondit Araquan. J’ai fais un drôle de rêve . . . Et toi, as-tu bien dormis ?

-Si on en oublis la dureté de ce matelas et le froid de la cellule, ça vas. Je me sens bien ce matin, prête à faire des miracles. »

Araquan restait songeur à son rêve, réfléchissant qui pouvait bien être cette personne.
Il se sentait curieux de vérifier si cette pierre bougeait bien un passage, et
il pensa essayer.

« Qui ne tente rien n’a rien » se disait-le Rôdeur.
Il se leva et alla regarder les murs. Il vit une pierre différente de toutes les autres et de la même taille et même forme que celle de son rêve. Il s’accroupit devant.

« Que fais-tu ? Questionna la Derviche.
-Je vérifie si les rêves donnent la bonne voix comme le dit toujours mes parents.

Voyant un creux, il poussa la première en appuyant dans le creux et sur un bord. L’air autour de la pierre devint bleu, les briques posés à côté devenaient rouge sang. L’air tourbillonna, Araquan et Lyra se firent plaqués contre le mur préférant ne pas crier pour ne pas faire approcher la garde. Une porte s’ouvrit à côté d’eux.
Et, tout redevint normal. Nos deux personnages, toujours plaqués contre le mur se tenant la main afin de ne pas se faire séparer si le pire arrivait. Ils étaient toujours béats devant la scène qui s’était produite. La jeune Derviche se reprit plus vite que le jeune Rôdeur, décidant de partir par la porte malgré de fortes peurs.

« Araquan, j’ai un peu peur.
-De même Lyra. Mais continuons. Nous serons sûrement mieux dans ce conduit plutôt qu’être dans une geôle devant les guerriers
-Oui, tu as raison. "

Et, ils continuèrent leur chemin. Ils marchaient déjà depuis plusieurs heures quand une porte se dressa devant eux. Restant prudent, ils ne l’ouvrirent pas en grand.
Regardant autour d’eux, ils virent une femme, une jeune femme d’une beauté aussi grande que terrifiante . . .


Ils sortirent de ce couloir obscure, il faisait nuit dehors quand la femme disparut et se retrouva derrière eux deux, deux couteaux pendant à leurs gorges . . .








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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 24 Juil 2007, 08:47

Chapitre 16 :

-Que faites-vous là ? Aboya la femme.
-Nous sommes sortis d’une geôle humide par ce passage.
Balbutiait Lyra .
-Comment vous-nommez vous ? Demanda froidement la Jeune femme.
-La demoiselle m’accompagnant se nomme Lyra, quand à moi,
les gens m’appel Araquan.
-Araquan ? Vous êtes donc « Le Pourfendeur
Fou ».
-Le Pourfendeur Fou ? Questionnaient Lyra et le Rôdeur
d’une même voix.
-Oui, les gens vous on surnommé Le Pourfendeur Fou,
Araquan. Le Pourfendeur car vous avez
détruit un mursaat et fou car il n’y a que les allumés qui osent
s’attaquer à eux.
-Je suis très flatté et en même temps, dégouter qu’on me dise
Fou.
-Nous devons arrêter de parler Araquan, le temps
presse !
-Pour quelle raison ? Questionna-t-il.
-Vous le saurez en temps et en heure en attendant, nous
essayerons de récupérer vos effets mais qui est la damoiselle vus accompagnent ?
- Ma rencontre avec Araquan est un peu longue à expliquer,
pourriez-vous au moin avoir l’obligeance de retirer ce couteau de ma
gorge ? Demanda Lyra.

La femme retira son couteau et se mit devant les deux jeunes
gens.

-Mais, comment vous nommez vous ? Questionna Araquan.
-Tu devrais te rappeler de moi. Dit-t-elle en retirant sa
capuche.
-Erelia ! Comment es-tu arrivé là ? Comment va le
village ? Comment va ma famille ? Tant de questions auquel tu pourras
me répondre !
-Oui, mais le temps presse ! Tenez, prenez chacun une
épée. Maintenant, en avant ! Nous tuerons trois soldats du Blanc manteau
pour prendre leur armure puis nous irons dans la prison.

Lyra, Erelia et Araquan rampèrent jusque là garde qui se
trouvait non loin d’eux. Araquan tira des fléchettes somnifères dans leurs dos.

-Pourquoi tu ne les tue pas ?
-Je préfère les endormirent.

Les soldats commencèrent à s’endormir et dés qu’ils sont
tombés de sommeil, le petit groupe se dépêchait de leur prendre leurs armures.
Ainsi revêtit, ils cachèrent les corps avant de partir en direction du camp et
des cellules . . .

-Halte ! Mot de passe. Dit un guerrier.

Les trois compagnons se regardèrent puis Araquan prit la parole :

-Au revoir ! Sur ces paroles, il dégaina son épée et décapita le guerrier.

La tête roula sur le sol avant de se cacher dans des
fougères. Les deux demoiselles s’occupèrent de cacher le corps. Aucun des
guerriers ne les avaient remarqués, tous occupés à regarder les infermières
qu’avaient engagés les chefs chevaliers du Blanc-Manteau pour distraire leurs hommes . . .

Traversant le village comme s’y de rien n’était, les jeunes
gens arrivèrent aux cellules et entrèrent. Une voix s’éleva dans les
airs :

-Ô quel sera le preux chevaliers qui me délivrera ?
N’ai-je point assez souffert dans cette prison infesté de rat ?
Chantonnait une voix.
Qui donc me délivrera ! Qui les massacrera ? Ô
dieu, j’en appel à vous, à vous je me dévoue.
-Un ménestrel ? Quelle voix mélodieuse !
-Une demoiselle est là !
C’est le miracle de la dame Ralla !
Elle a entendit mes gémissement,
Et à envoyé une femme pour me sauver,
Quel bonheur, j’en ai depuis toujours rêvé,
Enfin la Dame de Ralla à fait un l’agissement !
-Tais-toi ! Tu vas nous faire repéra ! agressa Le
Rôdeur.

Araquan rassembla ses effets se trouvant dans le couloir
près de la cellule du ménestrel.

-S’il vous plait, de la sortez moi !
-Très bien. Répondit la guerrière en cassant le cadenas de
la cellule avec sa lame.
-Quel force vous avez,
Que d’entrainement avez-vous fais
Pour là en arriver.
-Oui, très bien, mais arrêtons là, nous devons sortir d’ici.
Coupa Araquan.
-Oui, répondirent le reste du groupe.

Ils se mirent à courir vers la sortie du couloir et s’enfuyaient.
Soudain, plusieurs hommes se mirent devant eux, l’épée et le
bouclier à la main. . .

Ps : Désolé pour la mise en page, quelques problèmes quand on envoi un document de word sur le forum . . .




Dernière édition par le Mar 07 Aoû 2007, 09:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mar 07 Aoû 2007, 07:11

Chapitre 17 :

-Alors, comme ça on veut partir mes petits ? Ironisa un chevalier, ressemblant plus à un troll qu’a un homme.
-J’avou que nous ne nous plaisons pas énormément en ces lieux, surtout il y a un homme ressemblant plus à un troll nous bouchant la sortir. Rétorqua Araquan.
-On veut jouer au malin ? Sal mioche. Cracha comme du venin un autre chevalier.

En guise de réponse, Araquan envoya un couteau de lancer sur ce Chevalier. Puis, dégaina son épée.

-Ne peut-on pas régler ça devant une bière mes amis ?
Ne peut-on pas quitter ce lieu sans soucis ?
-Non tu ne peux pas, répondit le troll. Et il envoya un crochet du droit sur la tête du ménestrel qui tomba à la renverse à moitié assommé.
Erelia dégaina son épée et Lyra tira sa faux.
-Vous allez voir ce que sait faire une Derviche.
Elle fit tournoyer sa faux dans les airs avant de l’abattre sur un malheureux chevalier qui eu le crâne coupait net en deux parties. La cervelle tomba et un liquide visqueux mêlé au sang se retrouva au sol. Puis, elle enchaina ses attaques, décapitant des têtes, coupant des bras, fauchant des âmes, les emportant dans le monde de Grenth.
Voyant la « compagne » d’Araquan combattre, Erelia sentit une frénésie l’envahir et se rua tête baissé dans le combat. Avec sa lame, elle transperça de part en part des soldats, le soleil se reflétant sur sa lame dorée.
Très vite le groupe de soldat diminuait, pendant que le combat de deux personnes se préparait. Araquan contre le chef des soldats. Ce chef dépassait de plusieurs têtes son frêle adversaire. Il s’élevait sans aucune grâce, contrairement à Araquan, se tenant droit, majestueux sans aucune peur. C’était comme si le petit peuple, les paysans se rebellaient contre la puissance maléfique du Blanc-Manteau. Les deux combattants représentant chacun un même peuple, mais de différente classe sociale.
Et, ce grand combat se déclencha, les deux adversaires se regardèrent puis chargèrent . . . Araquan, courant fièrement, la tête haute sans aucune crainte. Le chef courant tel un prédateur sur sa proie, sa proie qu’il pensait faible. Les fers se croisèrent, des étincelles jaillisant. Très vite, les coups s’enchainèrent. Araquan para une attaque portant sur sa poitrine et la renvoya avec plus de force qu’un tigre. Le chef esquiva et répondit avec puissance. Le Rôdeur chancela en bloquant puis envoya un crochet du gauche sur la poitrine du soldat. Le Guerrier se plia en deux et le Rôdeur lui mit un coup de genou dans la tête. Le soldat du Blanc-Manteau tomba à la renverse, et fit une roulade arrière pour se mettre à distance respectable de son adversaire. Puis il sauta sur ses pieds, et se rua sur Araquan qui l’imita.
Leurs deux épées se croisèrent de nouveaux et l’épée du soldat se coupa en deux tandis que celle du Rôdeur s’envola dans les fourrées. Leur combat se continua à main nu. Le soldat envoya un crochet du droit sur la joue de son adversaire qui l’esquiva habilement. Araquan répliqua d’un coup de pied sur la bouche de l’autre combattant qui fit un vol plané avant d’atterrir lourdement sur le sol. Le chef cracha du sang, se remit sur ses pieds et se rua une nouvelle fois sur Araquan. Le Rôdeur ne vit pas le coup venir, un crochet lui explosa la pommette, un flot de sang se répandit sur la tunique du plus petit combattants.
Maintenant, les combats à côté c’était arrêté, même le ménestrel ne chantait plus. La tension était à son comble, le quel des deux l’emporterait ?
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Mer 08 Aoû 2007, 04:36

Meme reflexion qu'au petit Roi de rien du tout je vous ai creer un sujet ds lequel vs pouvez poster vos recits sous forme de zip et a mettre a jours a chaque nvx chapitre
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Dim 23 Sep 2007, 23:00

L'épopée d'un Roi, le retour !
Les premiers chapitres étant vieux d'un an environ, j'ai décidé de les refaire. Résultât, des chapitres plus gros, des améliorations dans l'histoire, . . .

Bonne lecture !


Chapitre 1 :



Les Rois peuvent être aussi perfides et malveillant que Grenth, ils peuvent régner sur leur royaume d’une main de fer, tuant quiconque le contre–dit. Mais, toute personne est destinée à mourir. Beaucoup cherche encore et encore une potion, un sort, un enchantement, n‘importe quoi pour devenir immortel. Mais tout à une fin, que ce soit une personne, un objet, il y a toujours un changement. Des objets ou autre peuvent durer longtemps, peut-être mille ans ou même un million d’année. Mais un jour ou l’autre, il y aura une fin. Pour les vivants, la fin est la mort, mais la mort de l’enveloppe charnelle, avant de partir avec son âme. Tout à une fin, même les plus grands rois.

Mais, arrêtons de parler des rois et de la fin, je vais vous conter l’histoire d’un rôdeur, promut à un grand avenir, mais lui aussi connaîtra sa fin . . .



Tout commença dans la forêt de Maguuma.

Une caravane avançait parmi la forêt, jusqu’à ce que des araignées tombent des arbres, se laissant pendre par un fil de toile . . .

Un homme décapita une de ces bestioles, cette dernière était d’une taille incomparable, d’énormes mandibules, environ six pattes et un air monstrueux. D’autres arrivaient encore et encore, prenant au piège une caravane contenant une vingtaine de personne. Les gardes dégainèrent leurs lames, tandis que plusieurs araignées tombaient des arbres, se tenant par un fil gluant. Deux soldats se ruèrent vers deux de ces ignobles créatures, mais ils se prirent une toile, toute gluante et collante. Ils se débattirent tant qu’ils purent, avant de se faire déchiqueté par des mandibules coupantes.

Un autre courut vers sa femme pour la protéger, il trancha une tête au passage, coupa quelques mandibules, se fraya un chemin parmi les autre araignées, et finit enfin par atteindre sa bien-aimée. Cet homme, une lame à la main était prêt à tout . . . à tout pour protéger sa femme. Quitte à mourir. Une masse compacte d’araignée arrivait sur lui. Dans l’âme de cet homme, il y a un lieu qui est le plus souvent calme et détendu. Mais, pendant la bataille, une tempête se déchaînait. La colère l’envahit, pourquoi ces monstres voulaient-ils tuaient sa femme ? Pourquoi ?! Le destin s’était déjà montré cruel envers lui, en le privant de sa famille. Mais, cette femme était sa dernière famille, la femme de sa vie. Il ne la laisserait pas mourir, tuée par des saloperies d’araignées. Il ferait tout se qui est en son pouvoir pour la protéger. Voilà la raison de sa colère, le destin l’avait trop torturé, il était resté échine courbait mais, il se lèverait et redeviendrait droit, il ne laissera pas le destin le torturait de nouveau !

Tout ralentit . . . Les secondes devinrent des heures, les millième de seconde des minutes, . . .

Là, l’homme s’abandonna à sa fureur, même s’il mourait, même s’il se faisait torturer, jamais il n’abandonnerait sa compagne.

Les araignées firent un demi cercle autour de lui, prêt à le tuer pour le manger ensuite, l’heure de la mort viendra pour sa femme . . .

L’homme voulait vivre heureux ou mourir heureux. Et les araignées se dressaient sur son chemin. Cet homme n’avait jamais voulu faire face au destin, jamais il n’avait osé relever l’échine. Il avait tout accepté . . . Jusqu’à maintenant. Il n’acceptera plus que le destin ou une autre personne se dresse devant son chemin, il combattrait les dieux pour laisser vivre sa femme. La lame à la main droite, une rondache à son bras gauche et une misérable cotte de mail à sa poitrine. L’homme avait des cheveux grisonnants, de petite taille, il était un paysan. Mais, dans cette bataille il n’était plus du tout cela, mais un homme voulant se battre pour sauver sa femme, pour choisir lui-même son chemin et ne pas aller au malheur de la vie. Une main frêle, mais un cœur aussi robuste qu’un noble étalon.

Il donna un coup d’estoc à un de ces monstres, décapita un autre. Le sang jaillit de la blessure, donnant une marre de ce liquide vert. Un autre sauta sur l’homme, ce dernier lui trancha les mandibules avant de lui fendre le crâne à coup d’estoc. La lame au poing, il envoya valser une araignée avec son bouclier. Elle se retrouva sur le dos, tentant de se remettre tant bien que mal sur ses six pattes. Cet homme n’était plus le même, animé d’une rage dévastatrice, il perdit tout sens de la raison, massacrant les araignées sans vraiment sans rendre compte. Une seule pensée l’habitait, détruire les monstres qui tentaient de tuer sa compagne.

Une araignée sauta sur lui, les mandibules en avant prêtes à expulser du poison pouvant le tuer en moins de dix minutes. Il les trancha net, le sang jaillit et l’homme en fut aspergé. Il finit l’araignée en lui enfonçant sa lame dans la gueule.

Pendant cette cour lape de temps, les autres en profitèrent pour se ruer sur le pauvre homme. Il fut vite débordé de toute part, frappant partout, il ne prit même pas la peine de viser, tranchant des membres d’araignées, mais au final, elles eurent le dessus.

Le pauvre homme ne tenait plus sur ses jambes, se protégeant tant bien que mal avec sa rondache, mais la fin ne tardera pas . . . Et celle de sa compagne avec. De multiple blessure apparaissaient, alors qu’il sentait son âme se dérobé sous les mandibules des araignées, son corps tombait, comme s’il était aspiré par un vide invisible. Il sentit toujours les pattes de ses monstres sur son corps.

Un cor retentit, emplissant la forêt de son son.

Des flèches zébrèrent le ciel, s’écrasant sur la horde d’araignée. Les araignées, prit à la panique n’osèrent pas demander leur reste et partir se cachaient dans les arbres. Des cadavres emplirent la plaine.

Des hommes sortirent de la protection de la forêt, leurs visages masqués , arc à la main.

Un homme approcha des survivants de la caravane. Une chevelure blonde descendait à la hauteur de ses épaules. On pouvait lui donnait une vingtaine d’année, à la musculature forte et d’une grande taille, Cet homme était d’une grande beauté. Mentalement, il compta les survivants encore debout. Il devait en rester cinq, un homme et quatre femme. Dans un silence de mort, des sanglots se firent entendre, une des femmes courut vers la caravane, chercha dans des draps et en sortit quelque chose, pas plus grosse qu’un bras. Un nourrisson, elle tenait un nourrisson dans ces bras, il sanglotait sans cesse, ne poussant aucun cri. Elle le berça, avec une tendresse que seul une mère peut avoir.



« Qui êtes-vous ? Demanda l’homme aux cheveux blonds.

-Je me nomme Alarn, répondit le dernier homme debout. Un énorme plastron sur sa poitrine, avec l’insigne d’Ascalon sur le milieu. Je suis un guerrier de l cité d’Ascalon. Nous sommes venu en ces lieux pour trouver refuge dans un village situé non loin d’ici. D’après se qu’un des homme m’a dit, ce village est béni par les dieux et eux même le protégent.

-C’est exact, nous venons du village en question. Sachez qu’il est dangereux de s’aventurer dans la forêt, beaucoup de bêtes s’y trouvent et certaines peuvent être dangereuse, extrêmement dangereuse. Combien étiez-vous au départ ?

-Au départ d’Ascalon, nous étions plusieurs centaines. Puis, pendant la traversé des Cimefroides, ces étendu gelé habitait que par des nains, notre nombre s’est réduit de moitié.

Nous sommes arrivé à l’Arche du Lion, là environ cent hommes ont décidé de s’installer. Puis, nous avons traversé la Kryte, ce qui n’est pas une mince chose. Les morts- vivants remplissent de terreur les citoyens et, ils n’ont aucune pitié. Nous y avons laissé beaucoup d’homme. Et, de la sorti de Kryte à ici, nous avons perdu tout le reste de nos hommes.

Avant la bataille, nous étions vingt, mais je pense que maintenant, nous serons que six ou sept. C’est malheureux messire, au départ quelques centaines, on a fais un voyage jusqu’à l’autre bout du monde et nous ne sommes plus qu’une dizaine !

-Je comprends votre peine, rôdeurs ! Transportez les blessés ainsi que les cadavres.

Avez-vous des affaires à part de la nourriture ?

-Oui messire.

-Prenez quelques objets, ceux que vous préférez. Nous reviendrons dans les décombres chercher le reste. Ne prenez pas de nourriture, nous n’avons que quelques minutes de marche.

Les survivants ainsi que les rôdeurs, certains chargés de porter les hommes, cadavres ou blessaient avançaient vers le village. Certains blessés gémissaient, sur dix blessés, au moins cinq ne passeraient pas la nuit. Alarn, avança la lame en main prêt à frapper si un autre monstre arrivait sur lui.

Arrivés au sommet d’une colline, les hommes regardèrent la vallée. Le soleil se couchait, ses rayons orange sur un ciel dégageaient de tout nuages. Le soleil dans toute sa grandeur, grand et majestueux dans un ciel d’une beauté exquise. Un panorama magnifique.

De mystérieuses lumières sortaient des arbres, Alarn força sur sa vue, d’où venaient les lanternes. Là, il vit des formes se dessinaient dans les arbres, ceux là n’étaient pas comme les autres, ayant une centaine d’année, ces arbres étaient d’une grandeur impressionnante.

En compagnie des rôdeurs, les survivants descendirent dans la vallée. Là, des escaliers en colimaçons se dressaient sur les arbres, remontant à une hauteur vertigineuse avant d’arriver sur une plate forme où se trouvait des maisons. Les habitations étaient d’une beauté rarissime, toute en bois. Les dieux étaient sculptés dans ces habitations, Dwayna et Mélandru pour la plupart bien que Baltazar revenait souvent. Sur certaines maisons, rarissime, on y voyait sculpté Grenth, et sur une seule, Abaddon y était. En plus de ces sculptures, les habitations avaient des fresques, peintes avec de la terre de couleur ou, sur certaines, de la peinture à eau.

Les rôdeurs prirent l’escalier de l’arbre central, le plus grand. Entre tous ces arbres, on pourrait se croire dans une cathédrale, la lumière du soleil pénétrait entre le feuillage de ces arbres. L’arbre central était en tout point supérieur aux autres, en beauté comme en hauteur, il excédait.

Sans un mot, ils arrivèrent en haut, après une longue marche. Les survivants étaient essoufflés, rien quand ayant marché, tant ils avaient monté de marche. Ils arrivèrent devant une fontaine, de l’eau pure jaillissante, des fresques représentant Dwayna, Mélandru ainsi que Baltazar descendant du ciel pour venir dans la vallée, ornés les murs du bassins. Les survivants étaient abasourdis par les détails des sculptures, tout cela était vraiment d’une beauté qu’on ne pourrait décrire.

Derrière la fontaine, se dressait un bâtiment, pas de bois comme les autres, mais de pierre, les ouvriers avaient mit plusieurs dizaine d’années pour le dressait, d’abord, il avait fallu monter les blocs de pierre dans l’arbre, puis les assemblés ensemble pour formés la plus grande structure du village dans les bois. Chaque plate forme où se dressaient des bâtiments était reliée aux autres par des parcelles de bois. Ici, un carrefour de parcelle se formait devant la fontaine, le sol de cette plate forme était dallé, avec au bord du vide, des fleurs de couleurs différentes.

Les survivants entrèrent dans le bâtiment, une statue de chaque dieu se dressait, du haut de plusieurs mètres. Les détails y été magnifiques, on pourrait penser que les dieux eux même furent pétrifiés. Un tapis rouge, brodés d’or allait de l’entrée jusqu’à un trône. Un trône sculptait de scènes de batailles.
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MessageSujet: Re: L'Epopée d'un roi.   Dim 23 Sep 2007, 23:02

Etant donné que le message n'a pas voulu contenir tous les caractère, je mets la suite. Désolé pour le double post. :D

Assis dessus, un homme, de blanc vêtu, il était de grande taille pour un homme. Cet homme, visiblement le roi regarda les nouveaux arrivants.

Arrivé à bonne hauteur, les rôdeurs s’agenouillèrent tel un seul homme. Les survivants s’empressèrent de les imiter. Le rôdeur qui avait « accueillit » les survivants se leva et fit une révérence impeccable.



« Salutations, mon seigneur. Je suis le nouveau chef de la division 1 des rôdeurs d’Irthilian. Notre ancien chef ayant péri honorablement au combat, mes compagnons mon élit chef de cette division. Je me nomme Altarn.

Le roi se leva et fit une courte révérence.

-Bonjour, Altarn. Comme ça, tu es devenu leur nouveau chef. Par conséquent, tu feras partis du conseil des anciens. Mais, je te trouve un peu jeune, non ?

-Si, seigneur, je n’ai que trente et un printemps mon roi.

-Très bien, mais que font ces autres personnes avec lequel tu es venus ? Ce ne sont point des gens d’Irthilian, sinon ils porteraient au moins notre blason.

-Pourrai-je leur laisser la parole ? Noble seigneur.

-Fais donc.

Alarn se leva et fit une révérence maladroite destiné au roi.

-Seigneur, je me nomme Alarn, et, notre but à tous ceux qui ne porte pas votre blason et qui se trouve ici est justement d’habiter dans votre village et de faire de nous vos sujets.

-Salutation, Alarn. Tous ceux qui demandent asile ici sont les bienvenus, je réunirai plusieurs hommes pour vous construire des habitations. Le roi désigna un groupe de femme, visiblement moines par leurs tenus. Occupez-vous des blessés.

Les femmes s’inclinèrent et demandèrent aux gardes d’apporter les blessés dans une chambre à côté où elles les soigneront.

-A première vue, combien pourrons survivre ? Demanda le roi.

-Je dirai au minimum cinq et au maximum quinze, mais se serait vraiment une grande chance.

-Hum, très bien. Essayez d’en faire vivre le plus possible, vous aurez tout ce qu’il vous faut à disposition. Le roi se tourna vers les survivants. En attendant, restez au palais, je vous donnerai des chambres d’amis en attendant vos nouvelles maisons.
-Bien merci mon seigneur. Fit Alarn en s’agenouillant.


-Au faite, je me nomme Eltern Ier, roi Eltern Ier.

-Compris, seigneur Eltern Ier.



Les survivants partirent dans leurs chambres, des servantes les accompagnants. Après les soins des moines, sept personnes tombèrent dans un sommeil éternel. Sur plusieurs centaines de personnes partit d’Ascalon pour en arriver ici, il y en eu treize qui furent arrivé à bon port.

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L'Epopée d'un roi.

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